Préparer votre retraite quand vous êtes libéral
Votre caisse obligatoire ne vous versera pas 50 % de votre dernier revenu. Nous calculons l’écart exact et construisons le complément.
Le décalage entre ce que vous croyez et la réalité
Un médecin libéral qui cotise à la CARMF pendant toute sa carrière touchera en moyenne 2 500 à 3 500 €/mois de retraite obligatoire. Pour un revenu d’activité de 8 000 à 12 000 €/mois, un taux de remplacement de 25 à 35 %.
Pour un IDEL cotisant à la CARPIMKO, encore plus tendu : retraite mensuelle estimée entre 1 200 et 1 800 € pour un revenu d’activité de 4 000 à 5 500 €.
Concrètement : si vous voulez maintenir votre train de vie, il manque entre 2 000 et 6 000 €/mois selon votre profession. Cet écart ne se comble pas en 5 ans, il se prépare sur 15 à 25 ans.
Le décalage entre revenu et pension réelle
Entre votre dernier revenu d’activité et ce que votre caisse versera, le trou se chiffre en milliers d’euros par mois. Mesurez-le.
C'est ce que le complément retraite doit couvrir. On le construit avec PER, assurance-vie et pierre-papier selon votre situation.
Quatre étapes pour combler l’écart
Votre caisse vous promet 50 % de votre dernier revenu. La réalité, c’est 25 à 35 % pour un médecin, parfois moins de 20 % pour un IDEL. Nous chiffrons l’écart exact, en euros par mois. Pas en pourcentage flou. Ensuite nous construisons le complément avec les bons véhicules selon votre tranche.
Vos droits retraite, chiffrés
Trimestres acquis, projection de pension, effort d’épargne à fournir : voici à quoi ressemble un diagnostic retraite complet.
Voici à quoi ressemble votre plan retraite chez nous
Dr. Martin, médecin généraliste, 45 ans, 9 500 €/mois. Pension obligatoire projetée, écart à combler, plan PER + AV + immo sur 19 ans.
Pension CARMF projetée à 3 100 €/mois pour un revenu d'activité de 9 500 €/mois. Soit un taux de remplacement de 33 %. L'écart à combler représente 6 400 €/mois.
Pension obligatoire projetée à l'euro près. Plan PER, AV, SCPI et immobilier calibré sur votre horizon. Effort d'épargne mensuel calculé.
Les pièges qui plombent votre pension
Rachat de trimestres mal arbitré, PER bloqué trop tôt, effort d’épargne sous-estimé : les erreurs les plus fréquentes des libéraux face à la retraite.
Les 12 pièges retraite des libéraux
La retraite d'un libéral de santé se prépare 15 à 25 ans en avance. Ces 12 pièges classiques font perdre 1 500 à 3 000 €/mois de pension complémentaire.
Pension obligatoire surévaluée
La majorité des libéraux pensent toucher 50 % de leur revenu. La réalité est entre 25 et 35 % selon la caisse.
PER plafond Madelin sous-utilisé
À 80 k€ de bénéfice, le plafond est ~12 k€/an. Verser 200 €/mois laisse passer 8 000 € d'économie d'impôt.
Mauvaise ventilation BNC vs SELARL
En , les plafonds se calculent différemment selon rémunération vs dividendes.
Rachat de trimestres mal calculé
Le rachat coûte cher. Le retour sur investissement se calcule en fonction de l'âge de départ.
Les briques de votre retraite complémentaire
La retraite des libéraux, chiffrée
À quel âge puis-je partir à la retraite ?
L’âge légal est 64 ans (réforme 2023) avec le nombre de trimestres requis. Un départ anticipé est possible avec une décote, ou différé avec une surcote. Nous modélisons chaque scénario.
Le PER est-il la meilleure solution ?
Cela dépend de votre tranche marginale et de votre horizon. Si vous êtes à 41 % ou 45 %, la déduction fiscale du PER est puissante. Mais votre argent est bloqué. Pour un libéral de 35 ans, un mix PER + assurance-vie est souvent plus pertinent qu’un PER seul.
Racheter des trimestres, est-ce que cela vaut le coup ?
Pas toujours. Le coût peut être élevé (plusieurs milliers d’euros par trimestre). Nous calculons le retour sur investissement réel : combien vous payez maintenant vs combien vous gagnez en plus chaque mois.
Ce dispositif répond à ces objectifs
Chez nous, le produit n’est jamais le point de départ : il répond à un objectif. Voici ceux que celui-ci sert.
Savez-vous combien vous toucherez à la retraite ?
Première rencontre : 15 minutes pour qu’on vous écoute et qu’on cerne votre situation. Si on peut vous aider, on vous donne ensuite le chiffre exact en rendez-vous dédié (45 min à 1 h) : pas une estimation vague, un calcul basé sur votre caisse et vos cotisations.