Votre profession n’est pas un métier comme les autres.
Un médecin ne cotise pas comme un kiné, une sage-femme ne passe pas en société comme un pharmacien. Votre caisse, votre régime, votre prévoyance : on règle chaque curseur sur votre métier, jamais au jugé.
Un libéral de santé n’est pas un soignant comme un autre.
Vous soignez à plein temps et vous gérez votre entreprise sur le coin d’une table, le soir. Résultat : les mêmes pièges reviennent, métier après métier. Quatre angles morts que personne n’a jamais pris le temps de vous expliquer.
Une caisse qui ne pardonne rien
CARMF, CARPIMKO, CARCDSF, CAVP : chacune a ses règles et ses trous, et votre banquier ne les connaît pas. Cotiser au mauvais endroit, c’est une retraite qui décroche de plusieurs centaines d’euros par mois, et vous ne le voyez que le jour où il est trop tard pour corriger.
Un régime social qui change avec votre structure
En nom propre, vous êtes au BNC et vous déclarez en 2035. Mais le jour où vous passez en société (SELARL), tout bascule : gérant majoritaire, vous restez indépendant ; minoritaire ou égalitaire, vous devenez assimilé salarié. Deux mondes de cotisations, des milliers d’euros d’écart par an.
Une prévoyance qui s’effondre le jour de l’arrêt
Un dos qui lâche, un burn-out, une main opérée : vos honoraires tombent à zéro, pas vos charges. La plupart des contrats versent une misère, après une carence interminable, sur un revenu qui n’est plus le vôtre. Vous vous croyez couvert. Vous ne l’êtes pas.
Un conseil qui n’a jamais ouvert votre 2035
Le banquier vous vend le produit maison du moment, le même qu’au commerçant d’à côté. Personne ne lit votre 2035, personne ne sait ce qu’est un seuil CARPIMKO. Un conseil qui ignore votre statut, c’est un argumentaire, pas un conseil.
On règle les curseurs, métier par métier.
La méthode reste la même pour les huit professions, ce sont les réglages qui changent. On part de votre caisse, de votre 2035 et de votre vrai revenu, jamais d’un dossier type. C’est précisément là que se cachent les milliers d’euros que les généralistes laissent sur la table.
Comment on vous accompagne- ✓La bonne caisse, le bon complément retraite (PER, Madelin) : on comble le décrochage propre à votre statut, sans surpayer.
- ✓Le bon moment pour passer en société : on chiffre le seuil où la SELARL devient gagnante, et son impact réel sur vos cotisations.
- ✓Une prévoyance calée sur votre vrai revenu : indemnités, carence et capital recalculés sur ce que vous gagnez aujourd’hui.
- ✓Des placements à frais maîtrisés (assurance-vie, SCI) : choisis pour votre situation, pas pour la marge de celui qui les vend.
Ce qu’on a déjà récupéré pour des soignants comme vous.
Pas de chiffres sur nous, des résultats sur eux. Quatre situations réelles, anonymisées, mêmes métiers et mêmes caisses que les vôtres. L’ordre de grandeur de ce qui dort dans votre situation.